Barrio Soledad

A l’est du centre-ville.
Ce quartier a partiellement profité d’importants travaux de restauration au cours des dernières décennies du XXe siècle, particulièrement aux alentours immédiats de l’avenida Central. 

Plaza de la Democracia
Calle 11-13, avenida Central-2.
La statue de José Figueres Ferrer, dit Don Pépé, se dresse au centre de cette place récente, aménagée durant les années 1980. Contrastant avec la verdure habituelle, le béton est ici le matériau prédominant. De multiples escaliers semblent agrandir l’espace à l’infini.

Paseo de los Estudiantes 
Le plus vieil établissement scolaire de San José, datant de la seconde moitié du XIXe siècle, qui porte le nom de Lycée du Costa Rica, a donné cette appellation à la portion de la calle 9 qui part de l’avenida Central. On y croise des étudiants, vêtus de l’uniforme obligatoire. Ils se regroupent dans le square qui fait face à l’église de la Soledad, où trône une statue de Carlos Gardel, Toulousain immigré en Argentine que l’on considère comme le créateur du tango.

Iglesia Soledad
Calle 9-11, avenida 2. Ouvert tlj 24 h/24. Entrée libre.
L’intérieur de la petite église Nuestra Señora de la Soledad est d’un blanc immaculé, mettant en relief les couleurs des vitraux.

Museo de Criminología
Calle 17, avenida 6-8. Ouvert du lundi au vendredi de 7 h 30 à 12 h et de 13 h à 16 h. Entrée payante.
Pour les passionnés de l’enquête policière, ce musée, installé dans les locaux de la Cour suprême de justice, met en valeur les affaires résolues par la police costaricaine. Pièces à conviction et armes du crime sont exposées dans les vitrines.

Barrios Tournon et Otoya

Au nord-est du centre-ville.
Les barrios de Tournon et d’Otoya abritent divers endroits consacrés à la faune : autant d’introductions au patrimoine naturel, avant l’immersion dans les parcs et réserves. 

Une police omniprésente 
Le Costa Rica, que l’on surnomme volontiers la « Suisse de l’Amérique centrale », s’est davantage engagé dans son désir de neutralité que nos voisins helvètes, supprimant le corps armé en 1948. Plus de cinquante ans après, aucun président n’a songé à rétablir une défense nationale et la stabilité du pays n’a pourtant jamais été remise en cause. C’est à la police, Fuerza Publica, qu’échoit le rôle de maintien de l’ordre. Pour le visiteur, cette présence policière sera très visible sur les routes. Le conducteur devra prendre garde à respecter scrupuleusement la signalisation, tout spécialement la limitation de vitesse, et à garder sa ceinture de sécurité, au risque d’être aussitôt sanctionnée d’une boleta, amende à payer sur-le-champ.

Parque zoológico Simón Bolívar
Barrio Otoya. Calle 7-9, avenida 11. Ouvert du lundi au vendredi de 8 h à 15 h 30 et le week-end de 9 h à 16 h 30. Entrée payante.
Ce zoo est loin d’être aux normes actuelles, qui veulent que les animaux bénéficient de larges espaces pour reproduire des conditions aussi proches que possible de la vie sauvage. Ici, les bêtes tournent en rond dans des cages étroites et mal adaptées. Certes, le visiteur peut approcher quelques espèces de mammifères et de félins plus facilement que dans les réserves, mais la visite est surtout agrémentée par les grands arbres, des guanacastes et des eucalyptus en particulier, qui offrent de l’ombrage aux allées.

Jardín de mariposas
Barrio Tournon. Route de San Isidro de Coronado. Ouvert tlj de 8 h à 16 h. Entrée payante.
Sous une serre de tissu, dont la chaleur et l’humidité sont parfaitement contrôlées, vivent de multiples papillons, dont le fameux Morpho à la couleur bleu électrique. La documentation fournie avec le ticket d’entrée, en français notamment, permet de découvrir cette famille d’insectes, dont on recense plus de 3 000 espèces dans le pays.

Centro comercial El Pueblo
Barrio Tournon. Route de San Isidro de Coronado. Ouvert tlj de 11 h à 24 h. Entrée libre.
Ce centre commercial, imaginé comme une petite ville avec ses rues et ses places, concentre une multitude de restaurants et d’échoppes de souvenirs. En soirée, des orchestres jouent de table en table.

Barrios d’Aranjuez et California

A l’est du centre-ville.
Très résidentiels aujourd’hui, ces quartiers présentent une architecture sensiblement différente. Le bois était ici un matériau fréquemment utilisé dans les années 1930 et il reste encore quelques demeures anciennes bien conservées qui rappellent cette époque. 

Museo nacional de Ferrocarril
Barrio California. Calle 19-23, avenida 3. Ouvert en janvier et février du mardi au samedi de 9 h 30 à 15 h et de mars à décembre du lundi au vendredi de 9 h 30 à 15 h. Entrée payante.
Le dernier train a quitté San José en 1991 et la gare principale, d’où partaient les convois ferroviaires en direction de Limón, est devenue un musée du Chemin de fer. Grâce à de vieilles photos montrant le cheminement laborieux de ces antiques wagons traversant la cordillère Centrale, il est possible de se replonger dans l’histoire du rail.

La Sábana

A l’ouest du centre-ville.
L’ancienne piste d’aviation a trouvé une nouvelle vocation depuis la construction de l’aéroport international Juan Santamaría, en direction d’Alajuela. C’est aujourd’hui un parc de loisirs, le plus vaste du pays, qui a même donné son nom au quartier ouest de la capitale. Lac artificiel, terrains de tennis, de volley-ball ou de base-ball, larges allées ombragées, stades, piscine… Les Joséfinos trouvent sur place toutes les structures nécessaires à la détente et aux loisirs. Le plus grand stade de football du Costa Rica, également dans l’enceinte de la Sábana, accueille les rencontres de l’équipe nationale et, comme dans tous les pays d’Amérique du Sud, l’ambiance atteint son paroxysme lors des matchs. A côté du sport et des loisirs, la culture a trouvé sa place dans deux espaces muséographiques. du Sud, l’ambiance atteint son paroxysme lors des matchs. A côté du sport et des loisirs, la culture a trouvé sa place dans deux espaces muséographiques. 

Museo de Arte Costarricense
Entrée est. Ouvert du mardi au vendredi de 9 h à 17 h, le week-end de 10 h à 16 h.  Entrée payante, sauf le dimanche.
Des expositions temporaires permettent aux peintres contemporains de présenter leurs œuvres sur les cimaises du musée tandis que les toiles et sculptures des artistes des XIXe et XXe siècles sont exhibées de façon permanente.

Museo de Ciencias naturals
Entrée ouest. Ouvert du lundi au samedi de 8 h à 16 h et le dimanche de 9 h à 17 h. Entrée payante.
Le Muséum d’histoire naturelle est installé dans une ancienne école désaffectée, qui abrite également le ministère de l’Agriculture et de l’Elevage. Plus de cinq cents espèces animales naturalisées, parmi lesquelles de nombreux oiseaux, y sont présentées. On y découvre notamment des spécimens aujourd’hui disparusde la surface de la terre, comme certains insectes, qui n’ont pas résisté à la déforestation.

La banlieue de San José

La capitale et sa périphérie semblent ne faire qu’une seule et grande ville, au sein de laquelle l’agitation décroît au fur et à mesure que l’on s’éloigne du centre. 

San Pedro
A l’est de San José.
Ce pôle universitaire brasse une population jeune et l’activité y est débordante la nuit venue.

Museo de Insectos 
Campus de l’université d’agronomie. Ouvert du lundi au vendredi de 13 h à 17 h. Entrée payante.
A l’intérieur du campus de l’université d’agronomie, ce musée d’entomologie se veut le plus important de tout le continent sud-américain et présente une étonnante collection d’insectes, dont certains sont fort rares. Le rôle parfois utile de ces minuscules animaux dans l’agriculture constitue un pan de l’exposition particulièrement instructif, à l’image des coccinelles introduites dans les cultures de plantes ornementales pour s’y nourrir de pucerons.

San Vicente de Moravia
A 8 km au nord-est de San José.
Paisible petite ville périphérique, aisément accessible depuis San José en voiture ou transports en commun, Moravia, comme l’appellent simplement ses habitants, possède un agréable parc central. Elle est très fréquentée par les touristes qui dénichent toutes sortes de choses dans ses dizaines de magasins de souvenirs, du hamac aux masques amérindiens, en passant par des reproductions de grenouilles en plastique…

Escazú
A 10 km à l’ouest de San José.
Cette banlieue résidentielle, construite sur les premiers contreforts de la cordillère Centrale, mérite une visite le deuxième dimanche du mois de mars, date du Dia del Boyero. Une fête colorée réunit alors les conducteurs des charrettes traditionnelles à l’occasion d’un défilé d’éclatantes carretas, spécialement remises à neuf pour la circonstance.

San Antonio et ses environs
A 12 km au nord-ouest de San José.
Cette cité, proche de l’aéroport international Juan Santamaría, offre un lieu de détente aux Joséfinos.

Pueblo Antiguo
Près de l’hôpital Mexico. Spectacle de danses folkloriques les vendredi et dimanche soirs à 18 h 30. Représentations théâtrales les samedi et dimanche à 10 h. Entrée payante.
Situé à l’intérieur du parque nacional de Diversiones, ce village reconstitué offre un aperçu de la vie quotidienne au XIXe siècle. Les figurants, qui jouent les villageois, donnent des représentations théâtrales, répétant à loisir les activités de l’époque, comme les travaux des champs. En soirée sont prodigués des spectacles de danses et musique traditionnelles.

Balneario Ojo de Agua
A 5 km à l’ouest de San Antonio. Ouvert de 9 h à 17 h. Entrée payante.
Très prisé des Joséfinos, ce parc récréatif comprend divers terrains de sport, un amphithéâtre et des plans d’eau alimentés par des sources souterraines.

San Rafael
A 16 km à l’ouest de San José.
Cette localité, dans la banlieue ouest, était une importante cité d’Indiens huetares avant que les colons ne choisissent la vallée Centrale pour urbaniser à tout va. Ville typique de la région, mi-urbanisée, mi-campagnarde, elle est reconnue aujourd’hui pour sa cathédrale néogothique construite durant la première moitié du XXe siècle.

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