Fier de son histoire, le peuple danois possède une forte conscience nationale et l’assurance que lui confère sa grandeur politique passée s’affirme désormais dans la prospérité économique du 7e pays le plus riche du monde.

Economie

Autrefois portée par l’exportation des produits agricoles, l’économie du Danemark est 
aujourd’hui principalement tournée vers les services et l’industrie. L’agriculture demeure, cependant, un point d’ancrage de l’identité nationale. 

La tradition agricole 
L’activité économique du Danemark a longtemps été celle d’une société rurale qui, à partir de 1750, commence à exporter ses produits. Au XIXe siècle, plus de la moitié de la population vit de l’agriculture. A cette même époque, le pays connaît une importante crise économique et l’industrialisation est alors freinée par l’impossibilité de subventionner les manufactures. La croissance reprend après 1850 et les provinciaux migrent vers les villes pendant les périodes de prospérité économique jusqu’en 1914. Néanmoins, grâce à un marché principalement tourné vers l’exportation des produits de l’élevage, le nombre d’emplois dans l’agriculture reste un des plus hauts du monde occidental jusque dans les années 1950.

Une société d’industrie et de services 
La tendance du marché du travail se renverse dans la première moitié du XXe siècle, lorsque l’artisanat et l’industrie prennent le pas sur l’agriculture qui n’emploie plus que 24 % de la population active – contre 35 % pour les deux autres secteurs. Mais il faudra attendre 1960 pour observer une véritable crise agricole, due principalement à la baisse des subventions de la C E E au profit d’autres pays de la Communauté européenne. Les produits industriels prennent désormais la première place à l’export et le secteur des services voit ses effectifs gonfler tandis que ceux de l’agriculture se réduisent comme une peau de chagrin.

La croissance des services publics 
Les services sont de loin le secteur professionnel qui emploie le plus grand nombre de personnes au Danemark (près de 70 %), suivi par l’industrie qui compte 20 % des actifs. Le secteur public en recense quant à lui 33 %, contre 10 % en 1960, et le salaire moyen annuel des employés y est de 293 100 Kr. (env. 39 000 €), avec une hausse moyenne annuelle de 3,5 %, contre 3 % dans le secteur privé.

Institutions politiques et administratives

L’administration publique emploie environ un tiers de la population active et s’étend de Statsforvaltningen(l’administration étatique), composée des ministères et des institutions centrales, à Kommunalforvaltningen(l’administration communale). 

La Petite Sirene © Lilly Darma

La Petite Sirene © Lilly Darma

Les instances politiques 
Monarchie constitutionnelle depuis 1849, le Danemark est un régime parlementaire. Le gouvernement, proposé par le ministre d’Etat, est approuvé par la reine et constitué du ministre d’Etat et de ses ministres, choisis en fonction de la composition du Folketing (Parlement). Le gouvernement représente le pouvoir exécutif, tandis que le Folketing a un rôle consult atif et de contrôle, et partage le pouvoir constitutionnelavec la reine. Le Folketing compte 179 membres dont 2 pour le Groenland et 2 pour les îles Féroé. Le Folketing est élu tous les 4 ans, sauf en cas de dissolution précoce par le ministre d’Etat. Le pouvoir judiciaire est exercé par les Domstole (Tribunaux), indépendants du pouvoir exécutif et répartis en instances locales et trois instances centrales : Østre Landsret et Højesteret à Copenhague et Vestre Landsret à Viborg.

Des entreprises au format international 
Parmi les 30 plus grandes entreprises du Danemark, on peut citer certaines dont la renommée dépasse les frontières (entre parenthèses, le chiffre d’affaires en 2004) : – A.P. Møller : transport maritime et forages pétroliers (165 962 M. Kr.) – MD Foods : industrie agroalimentaire (47 608 M. Kr. soit environ 6 272 M. €) – Carlsberg : fabrique de bières et sodas (35 987 M. Kr. soit environ 4 741 M. €) – ISS : services aux entreprises (2 377 M. Kr. soit environ 313 M. €), – Novo Nordisk : industrie pharmaceutique (29 031 M. Kr. soit environ 3 825 M. €) – Danfoss : ingénierie thermostatique (16 345 M. Kr. soit environ 2 153 M. €) – Lego : fabrique de jouets et de vêtements pour enfants (6 704 M. Kr. soit environ 883 M. €)

Histoire des partis politiques 
Trois partis politiques émergent après la constitution du Parlement en 1849 : la Gauche, la Droite et le Centre. En 1905 se constitue le parti radical et avec lui une structure politique quadripartite qui perdure jusqu’en 1960. Les groupements représentés aujourd’hui sont : Venstre (droite libérale), Konservative (droite modérée), Dansk Folkeparti (extrême droite), Det Radikale Venstre (centristes), Social-democratiet (gauche libérale), Socialistisk Folkeparti (gauche), Enhedslisten (extrême gauche).

Les communes 
En 1970, les 1 386 communes du pays sont regroupées sous 275 communes principales, elles-mêmes régies par 14 départements. Un nouveau projet de réforme ratifié en 2005 prévoit de réduire le nombre de communes à 99 en 2007, partageant le pays en 5 grandes régions. En vertu du principe d’indépendance, les communes gèrent librement ce qui relève des institutions scolaires et de la petite enfance, des personnes âgées, des bibliothèques et des établissements d’éducation spécialisée, des maisons pour l’emploi et des centres de rééducation, ainsi que de la politique environnementale. L’imposition locale est également soumise à la décision des communes (taux moyen des impôts communaux en 2004 : 33,3 % des revenus imposables).

Population

Le premier recensement de la population danoise date de 1769 : le pays comptait alors environ 798 000 ressortissants. En 2004, on faisait état de 5 397 640 personnes, dont 56 854 au Groenland et 48 353 aux îles Féroé. Comme dans beaucoup d’autres pays d’Europe, la pyramide des âges marque un élargissement depuis la fin des années 1990. Cela ne suffit pas néanmoins à relancer l’équilibre démographique, car 1,1 million de Danois seulement ont moins de 17 ans aujourd’hui, alors que 3,3 millions sont en âge de travailler. 

Une population vieillissante 
La natalité chute nettement au début du XXe siècle avec le développement du secteur industriel et le nombre grandissant de femmes salariées. En 1900, chaque femme a en moyenne 4 enfants. En 1983, ce chiffre est de 1,4, atteignant alors un plancher comparable à celui du Japon ! Les causes de cette baisse sans précédent du nombre des naissances sont multiples mais elles peuvent se résumer par l’augmentation du niveau d’études des femmes, et par conséquent du nombre de femmes sur le marché du travail, ceci combiné à un pouvoir d’achat des ménages qui ne couvre que difficilement les frais de garde des enfants en âge préscolaire.

L’immigration 
Quasi nulle jusqu’à la moitié du XXe siècle, l’immigration a progressé rapidement durant les années 1980 et 1990. En 2004, on compte 271 211 habitants de nationalité étrangère au Danemark, dont 36 % sont originaires des pays occidentaux, et 64 % de pays non occidentaux. L’augmentation de personnes « ethniquement minoritaires » est à l’origine d’une montée importante du nationalisme qui s’exprime dans l’influence grandissante du parti de Pia Kjærsgaard, Dansk Folkeparti (le parti populaire danois).

Un pense-bête pour les immigrés 
Le ministère des Réfugiés, des Immigrants et de l’Intégration a publié un livre intitulé Borger i Danmark (Citoyen au Danemark), destiné à instruire les nouveaux arrivants sur la société danoise. En plus des informations pratiques sur les pouvoirs publics, les institutions, et sur divers organismes, le livre décrit les valeurs et les us et coutumes qui peuvent paraître étranges à de nouveaux arrivants. Citoyen au Danemarkexiste comme livre, mais aussi sous forme électronique en fichier html ou pdf. Il est traduit du danois en anglais, arabe, serbo-croate, farsi, somali, turc et urdu.

Religions

De nombreuses confessions sont représentées au Danemark. Le christianisme protestant est la plus importante, l’islam venant en deuxième position. L’attitude des Danois face à la religion, marquée par un désintérêt massif après 1968, se mue actuellement en un retour tout aussi spectaculaire vers l’Eglise et les valeurs dites « traditionnelles ». 

Une Eglise d’Etat 
La religion officielle est le luthéranisme, et Folkekirken (l’Eglise populaire) est une Eglise d’Etat. Historiquement, c’est Ansgar qui implante le christianisme au Danemark à partir de 826, quand l’archevêque allemand reçoit pour mission de convertir les Vikings qui pratiquent jusqu’alors le paganisme nordique. Avec le baptême du roi Harald Blåtand vers 950, le christianisme devient la religion du roi. Après la Réforme, le luthéranisme prend le pas sur le catholicisme qui est interdit en 1536. Les prêches doivent désormais se faire dans la langue du pays et les psaumes sont réécrits en danois.

Un acteur important 
L’Eglise danoise est plus qu’une communauté religieuse, c’est aussi une institution publique à laquelle on verse un pourcentage de ses revenus, prélevé sur le revenu imposable (0,7 % en moyenne). Elle joue un rôle significatif de lien social, dans les milieux ruraux bien sûr, mais aussi en ville où de plus en plus de Danois se marient et font baptiser leurs enfants. Aujourd’hui encore, Folkekirken occupe un rôle administratif central, car c’est elle qui délivre les actes de naissance, de mariage et de décès, les registres paroissiaux tenant lieu de registres d’état civil. Il est cependant question aujourd’hui, avec l’augmentation du nombre de confessions représentées au Danemark, de transférer cette fonction dans les communes afin d’y regrouper les données administratives.

Les femmes pasteurs 
En 1903 déjà, l’Eglise danoise commençait sa démocratisation avec l’adoption de la loi sur les conseils paroissiaux, dont la structure et le fonctionnement sont comparables aux conseils municipaux. Depuis, les femmes ont obtenu le droit d’exercer la profession de pasteur et leur nombre s’accroissant chaque année, elles occuperont bientôt la majorité des postes. La première élection d’une femme évêque a lieu en 1995.

Vie sociale

Au rythme des saisons 
Plus que dans d’autres pays européens, on vit au Danemark en fonction du temps qu’il fait. L’hiver, le cocooning est à l’honneur. Alors qu’ailleurs, on se reçoit avec un repas acheté chez le traiteur, ici on s’invite à faire la cuisine en sirotant l’apéritif… et le dîner se partage avec toute la famille. En effet, les enfants sont le plus souvent de la partie, et n’entendent pas être mis à l’écart quand leurs parents s’amusent. Dès les premiers beaux jours, tout le monde est dehors. Les Danois se gorgent de lumière après les six longs mois d’hiver, et rares sont les jardins publics qui ne sont pas pris d’assaut par les inconditionnels du bain de soleil.

Les sorties 
Les prix des restaurants, longtemps très élevés, ont rendus ceux-ci difficilement accessibles au Danois moyen. C’est pourquoi il est de coutume de se retrouver autour d’un pique-nique en plein air pendant la saison estivale, ou chez soi entre amis l’hiver. Mais le rythme imposé par la journée continue de travail rend souvent difficiles les sorties en semaine : les bureaux ouvrant à 8 heures, et les employés n’ayant pour déjeuner qu’une pause très courte, les soirées sont plutôt consacrées au repos ou à la famille, et on se couche généralement tôt. C’est alors le week-end qui est réservé aux sorties (… et le cas échéant aux abus interdits pendant la semaine !). La réputation des Danois buveurs de bière n’est donc pas complètement fausse. On ne boit généralement pas en semaine, mais on se rattrape à partir du vendredi soir !

Distance au premier abord 
Les Danois sont des gens conviviaux et chaleureux mais peuvent paraître froids, voire rustres, aux latins. A l’exception de certains milieux branchés de Copenhague, l’accolade fait office de « bise », et on tend la main si on rencontre quelqu’un pour la première fois. Les politesses sont nombreuses cependant, comme le traditionnel tak for mad (« merci pour le repas ») à la maîtresse de maison en sortant de table, tak for sidst (« merci pour la dernière fois ») qui montre qu’on était content de se voir lors d’une entrevue précédente, ou encore le skål (« à votre santé ! ») qui ponctue toute conversation autour d’un verre.

Nationalisme et niveau de vie 
Si la tendance politique des années 2000 tend à confirmer la réputation nationaliste d’un petit pays protectionniste et jaloux de son Velfærdsstat (Etat-Providence), il n’en reste pas moins que la politique d’insertion menée depuis l’accélération de l’immigration à la fin du XXe siècle y est très efficace. Et très visible : des personnes issues de la deuxième génération d’immigrés siègent aujourd’hui au Folketing(Parlement), sous les bannières de différents partis. Le modèle de l’Etat-providence constitue aujourd’hui le fondement de la conscience nationale, et repose sur les principes d’égalité, de droit à la connaissance et de liberté d’expression. Lesquels sont fortement inspirés des valeurs luthériennes et du grundtvigianisme qui prône l’accès à l’éducation pour tous et l’égalité des chances. La crispation identitaire à laquelle on assiste avec la montée du néonationalisme est néanmoins sous-tendue par les questions de globalisation et la disparition progressive du sens accordé à « la nation » et au « peuple ».

Un modèle social efficace 
Un autre aspect est le degré d’avancement de la parité et de la politique familiale dans le droit du travail. La durée du congé maternité, allongée à un an depuis 2002, est librement répartissable entre les deux parents jusqu’aux 9 ans de l’enfant. Les parents de jeunes enfants, généralement jeunes actifs à forte valeur ajoutée, ont droit à une journée de congé ou peuvent, dans certains secteurs, travailler de chez eux en cas de maladie de leur enfant. Et, plus généralement, si un employé s’absente pour raison de santé, un certificat médical n’est le plus souvent réclamé qu’à partir d’une semaine d’arrêt de travail. La relation employeur-salarié est basée sur les principes de confiance mutuelle et de responsabilité individuelle. Il en résulte un taux d’absentéisme moyen relativement bas. Ces avantages ont évidemment une contrepartie économique, notamment dans le taux d’imposition qui varie de 40 % à 70 % environ des revenus bruts, quel que soit le statut social. La fraude est sévèrement punie et facilement repérable par les services fiscaux car toutes les données personnelles sont enregistrées sous le numéro CPR (l’équivalent de notre matricule de Sécurité Sociale) et répertoriées dans les fichiers des différentes instances administratives qui communiquent entre elles.

Art et culture

Comme dans la plupart des pays riches, la tendance de la culture est à la mondialisation. D’importantes subventions sont consacrées chaque année à la promotion de l’art danois dans le monde, et si l’on en croit l’émergence régulière de jeunes artistes danois sur la scène internationale, le but visé par une telle politique semble être atteint. 

Pas seulement du cinéma 
Avec Carl Dreyer déjà dans les années 1920, mais surtout depuis les années 1980 et avec les succès internationaux de films comme Le Festin de Babette de Gabriel Axel, Pelle le Conquérant de Bille August, Breaking the Waves de Lars von Trier, puis la série des « dogmes » qui ont défrayé la chronique, Danemark rime avec cinéma. Sans minimiser l’importance de celuici sur la scène internationale, il ne faut pas pour autant oublier les autres noms illustres de ce petit pays.

L’architecture 
Les traditions romane et gothique ont laissé leur empreinte sur les nombreux édifices religieux du pays qui sont pour la plupart entretenus en parfait état, et l’on retrouve l’influence de la Renaissance néerlandaise sur les bâtiments comme Kronborg, le château d’Elseneur, ou encore sur la maison de Mathias Hansen à Copenhague. Le baroque et le rococo y sont aussi largement représentés, par l’église Vor Frelser (Notre-Sauveur) et le palais de la Reine (Amalienborg) notamment. Mais l’urbanisme n’est pas en reste, qu’il s’agisse de bâtiments laïques ou religieux, car plusieurs grands noms de l’architecture contemporaine y ont réalisé leurs premières constructions. Parmi eux Henning Larsen, dont le chef-d’œuvre reste le monumental ministère des Affaires étrangères de Riad, inauguré en 1984.

Le design 
Les objets d’art décoratifs labellisés « Danish Design » ont fait le tour du monde en laissant dans l’ombre le nom de leur auteur. Ainsi le fauteuil « œuf » d’Arne Jacobsen, les saladiers « Margrethe » de Bernadotte & Acton Bjørn, ou les aires de jeux Kompan dont les éléments sont dessinés par Tom Lindhardt ont tous pour origine le Danemark.

La peinture et la sculpture 
Du classiciste Thorvaldsen au membre du groupe Cobra Pedersen, en passant par Hammershøj et Kirkeby, les arts visuels danois sont d’une variété surprenante. Il y a là de quoi satisfaire les goûts de chacun, et éveiller la curiosité des plus réticents.

Fêtes et coutumes

Pâques (Påske) : les dates des fêtes de Pâques varient entre le 22 mars et le 25 avril.
Stor Bededag (le grand jour de la prière) : introduit en 1686, le quatrième vendredi après Pâques était destiné à regrouper toutes les fêtes religieuses en un seul jour férié.
Ascension (Kristi Himmelfart) : 40 jours après le dimanche de Pâques, le jeudi de l’Ascension est férié.
Pentecôte (Pinse) : 50 jours après Pâques, le lundi de Pentecôte est férié.
Grundlovsdag (fête de la Constitution) : le 5 juin, les places et les parcs publics sont les lieux de rassemblement des citoyens et des personnalités politiques qui commémorent la Constitution de 1849. Le 5 juin est un demi-jour férié, un jour entier pour certains, selon les conventions collectives.
Sankt Hans Aften (soir de la Saint-Jean) : le 23 juin, on fête le début de l’été en allumant des feux de bois dans les jardins et sur les plages (à l’origine, le feu était destiné à chasser les esprits malfaisants. On brûle parfois une sorcière de chiffon sur le bûcher en souvenir de cette coutume). La fête de la Saint-Jean est toujours un événement très attendu et plein de charme, où les Danois se retrouvent en famille ou entre amis pour profiter d’une des premières soirées d’été.
Mortens Aften (Fête de Morten) : le 11 novembre, le moine Morten Bisp, qui se cachait pour ne pas être désigné comme évêque, fut trahi par des oies qui attirèrent l’attention sur lui. On le venge ce soir-là selon une tradition qui viendrait d’Allemagne en mangeant l’oie – qui, par souci pécuniaire sans doute, est aujourd’hui un canard.
Noël : les fêtes de Noël commencent le 24 et durent jusqu’au 26 décembre. Le 24 décembre, on fête la naissance du Christ en chantant des cantiques autour de l’arbre de Noël, et on partage généralement une oie ou une dinde. Le dessert traditionnel du repas de Noël est le riz à l’amande, sorte de riz au lait agrémenté d’amandes hachées dont une est restée entière ; celui qui la trouve dans son assiette reçoit le « Mandelgave » (cadeau de l’amande). 

Agenda festif, sportif et culturel

– Avril-septembre : vendredis et samedis, brocante à Gammel Strand, Copenhague.
– Juin-juillet : Festival de rock de Roskilde.
– Juillet : Festival de jazz de Copenhague.
– Août : Festival international du film de Copenhague.
– Août : Post Danmark Rundt, tour du Danemark à la course cycliste.
– Octobre : Nuit de la Culture à Copenhague.
– Décembre : marché de Noël à Tivoli, Copenhague.