4 - Se déplacer de ville en ville


Alger

Port d'Alger © Daggett2008

Bâtie sur les pentes de collines baignées par la Méditerranée, Alger se déploie en amphithéâtre tout autour de sa rade. Capitale en perpétuelle évolution, les traces de son riche passé restent néanmoins omniprésentes. La chaux qui blanchit les murs de sa vieille Casbah, le vert de ses jardins parfumés et le bleu de sa baie en font une ville de couleurs et de lumières qui sait charmer ses visiteurs. Un peu plus loin, la côte algéroise, parsemée de criques et de plages de sable fin, offre un cadre idéal pour de belles escapades.

Rappel historique

A ses origines, Alger s'appelait Ikosim. Ce modeste comptoir fondé par les Phéniciens dut attendre le Xe siècle et l'arrivée du prince berbère Bologhine ibn Ziri pour devenir une place forte connue sous le nom d'El-Djazaïr. Très convoitée par les puissances maritimes méditerranéennes, elle subit au XVIe siècle un long siège espagnol qui ne prit fin que grâce à l'intervention des frères corsaires Barberousse, appuyés par Constantinople. Sous la régence ottomane, Alger connut une période de grande prospérité économique avant de tomber, le 4 juillet 1830, aux mains des troupes françaises. Pendant plus d'un siècle, le nouvel occupant la refaçonna en encerclant la vieille ville de grandes places et de larges boulevards bordés de bâtiments de style européen. Devenue la capitale du nouvel état indépendant algérien en 1962, la ville ne cesse depuis de s'agrandir et de dévorer petit à petit la plaine agricole de la Mitidja au sud.

La Casbah

Au nord de la ville.
Tournée vers la mer, la Casbah d'Alger se distingue par ses petites maisons blanches aux terrasses bien ensoleillées. Elle est adossée à une colline et descend en pente jusqu'à la place des Martyrs, face au port. Bâtie par étapes successives à partir du Xe siècle, cette médina qui doit son nom à sa citadelle (« casbah »), est le plus vieux quartier de la capitale. Son labyrinthe de ruelles étroites et d'escaliers tortueux, ses maisons à encorbellement, ses fontaines publiques et ses palais mauresques à l'architecture singulière en font un modèle unique de vielle ville araboméditerranéene. A l'époque ottomane, la Casbah était ceinte de remparts percés de cinq portes colossales et pouvait abriter jusqu'à 100 000 habitants. La population était installée dans différents quartiers : le quartier arabe, le quartier des réfugiés andalous, celui des juifs, des artisans, des pêcheurs, etc. On y trouvait une centaine de mosquées, des bains, des jardins, des fondouks, des marchés, des palais, une caserne… Au fil des siècles, catastrophes et destructions ont malheureusement amputé la Casbah de ses murailles et d'un certain nombre de monuments. Mais cette petite cité maritime a néanmoins su conserver son charme pittoresque et son allure de cité médiévale.
On distingue la basse Casbah - avec ses vieilles mosquées, ses palais, ses marchés, ses petites échoppes, ses dinandiers ou ses hammams - de la haute Casbah, beaucoup plus calme, qui renferme la citadelle ottomane et le mausolée de Sidi Abderrahmane, saint patron d'Alger.

Djamâa el-Djedid (mosquée neuve)
Place des Martyrs. Visite tlj de 9 h à 12 h, sauf le vendredi. Entrée libre.
La Mosquée neuve, aussi appelée mosquée de la Pêcherie, est située à quelques pas seulement de la Grande Mosquée. Donnant directement sur la place des Martyrs, elle est cependant mieux visible et plus imposante que sa voisine. Elle fut construite en 1660 par les Bahâra, une corporation de pêcheurs. A l'époque, elle reposait au sommet d'une falaise baignée par la mer. L'une des curiosités du lieu reste le minbar, grande chaire en marbre sculpté d'Italie.

Djamâa el-Kebir (Grande Mosquée)
Face à la Pêcherie. Visite tlj de 9 h à 12 h, sauf le vendredi. Entrée libre.
Située face à la mer, la Grande Mosquée est le plus vieil édifice dédié au culte musulman de la ville. Fondée en 1097 sur les ruines d'une basilique chrétienne par le souverain almoravide Youssef ibn Tachfine, elle reste remarquable par la richesse de sa décoration. Dans la salle de prière, certains éléments comme le minbar sont d'époque. Le minaret a été élevé au XIVe siècle. Une fontaine aux ablutions de style turc trône au centre de la cour intérieure.

Djamâa Ketchaoua (mosquée Ketchaoua)
Rue du Divan, près de la place des Martyrs. Se visite en dehors des heures de prière. Entrée libre.
Cette mosquée à la façade monumentale ne fut pas toujours un lieu de culte musulman. Construite au XVIe siècle, puis reconstruite et embellie entre 1794 et 1795 par Hassan Pacha, bey d'Alger, la mosquée Ketchaoua (« plateau des chèvres » en turc) devint la cathédrale Saint-Philippe deux ans seulement après l'arrivée des troupes françaises. On y célébra la messe jusqu'à l'indépendance en 1962. A l'extérieur, ses minarets de style oriental donnent au quartier des allures de vieux Caire.

La Casbah menacée
Site classé au patrimoine universel de l'Unesco depuis 1992, la Casbah d'Alger est un quartier fragile et vulnérable. Chaque année, de nombreuses bâtisses s'effondrent, victimes de leur vieil âge ou de catastrophes naturelles, comme le séisme qui toucha la côte algéroise en 2003. Dans certains secteurs, les décombres des maisons détruites sont parfois impossibles à déblayer, du fait de l'exiguïté des voies. Si les monuments turcs et la citadelle font l'objet de travaux de rénovation, les petites maisons traditionnelles sont souvent laissées à l'abandon. Des associations et des habitants du quartier s'organisent cependant pour restaurer les demeures selon l'architecture et la décoration traditionnelle.

Dar Aziza bent el-Bey (Palais)
Place Ben-Badis. Construite au XVIe siècle par le bey d'Alger pour sa fille, Dar Aziza est l'une des plus somptueuses demeures de style mauresque d'Alger. Elle fut la résidence des gouverneurs et des hauts dignitaires étrangers de passage en ville. Ce palais constitue l'exemple type des fastueuses constructions algéroises de l'époque turque. Elle s'organise autour d'une superbe cour de marbre, ornée de bassins à jets d'eau et encadrée d'arcades et de colonnades décorées de boiseries et de faïences. Cette splendide demeure est aujourd'hui affectée à l'Agence nationale d'archéologie de protection des sites et monuments historiques. On peut accéder au patio central à condition de rester discret.

Dar Khedaoudj el-Amia (Palais)
Rue Mohamed Malek Akli. Ouverte tlj de 9 h à 16 h. Fermée le vendredi et le samedi.
Cet autre palais princier de la basse Casbah date de 1572. Il fut racheté en 1789 par l'argentier du bey pour le compte de sa fille Khedaoudj qui était aveugle. Le raffinement de sa décoration rappelle la Dar Aziza. Le palais abrite aujourd'hui le musée national des Arts et Traditions populaires. On y découvre une intéressante collection d'art traditionnel algérien (tapis, poteries, bijoux, etc.).

Marché de la Lyre
Rue de la Lyre, au sud de la Casbah.
En journée, de nombreux marchands ambulants viennent y vendre fruits, légumes, tissus, habits traditionnels et toutes sortes de marchandises.

Mausolée de Sidi Abderrahmane
Rue Arbadji, dans la haute Casbah. Entrée libre.
Saint patron d'Alger, Sidi Abderrahmane (1387-1471) est enterré dans un petit mausolée surmonté d'une koubba. Figure historique de la ville, ce savant est régulièrement sollicité par les familles de la Casbah. A l'extérieur se trouve un petit cimetière où reposent plusieurs notables de l'époque ottomane. Un endroit calme et paisible.

La Citadelle
Au sommet de la Casbah, En travaux.
La Citadelle est une importante forteresse édifiée en 1516 pour abriter une caserne de janissaires. En 1817 le bey Ali Khodja y installa sa cour, et son successeur, Hussein, y fit bâtir un grand palais doté d'un harem, de hammams, de mosquées, etc. Abandonné depuis l'indépendance aux squatters et aux mauvaises herbes, cet ensemble fait actuellement l'objet d'un vaste chantier de restauration. Les principaux bâtiments sont toujours fermés au public, mais les curieux peuvent cependant accéder aux anciens jardins et aux cours extérieures par le boulevard Mohamed Taleb, qui sépare la Citadelle en deux.

Bab-el-Oued (porte de la Rivière)

Au nord-ouest de la Casbah.
Etiré le long du littoral au nord-ouest de la Casbah, Bab-el-Oued est le symbole de l'Alger populaire. Le quartier abritait pendant la colonisation une population d'origine sociale assez modeste, composée essentiellement d'Européens. Depuis l'indépendance, il a souvent été au cœur de nombreux drames, comme les émeutes sanglantes d'octobre 1988 où encore les inondations de 2001. Aujourd'hui, Bab-el-Oued, à l'image du reste de la ville, a retrouvé sa douceur de vivre. Les plages ont été rouvertes et de grandes esplanades aménagées en terrains de jeu sur le front de mer.

Basilique Notre-Dame-d'Afrique
Dans le quartier de Z'ghara, sur les hauteurs de Bab-el-Oued. Ouverte tlj de 11 h à 12 h 30 et de 15 h à 17 h 30. Entrée libre.
Nichée au sommet d'un promontoire à 125 m au-dessus de la mer, Notre-Dame-d'Afrique occupe une place magistrale dans le paysage algérois. Cette basilique de style byzantin fut achevée en 1872 par monseigneur Lavigerie, fondateur de l'ordre des Pères blancs. A l'intérieur trône une imposante Vierge en bronze noir coiffée d'une couronne d'or. Dehors, l'esplanade offre un superbe point de vue sur la baie.

Cimetière de Saint-Eugène
En contrebas de la basilique.
S'étendant sur une superficie de 17 ha entre Notre-Dame-d'Afrique et le front de mer, le cimetière de Saint-Eugène est le plus grand cimetière chrétien d'Algérie. Il abrite 25 000 tombes chrétiennes et 4 800 tombes israélites. Le cimetière dispose également d'un ossuaire, d'une chapelle, d'un monument aux morts et d'un monument israélite.

Alger centre

Au sud de la Casbah, autour du port.
Ce que les Algérois nomment « Alger centre » correspond à toute la partie basse de la ville qui s'étend de la place des Martyrs au nord à la place du 1er Mai au sud, et de la place Addis-Abeba à l'ouest au front de mer à l'est. Cet ensemble de quartiers s'articule autour d'un axe central, la rue Didouche Mourad. On entre ici dans la « nouvelle ville » construite sous l'occupation française.

Rue Didouche Mourad et rue Larbi Ben M'hidi
Ce sont les deux artères commerçantes par excellence. La rue Didouche Mourad (ex-rue Michelet) descend depuis les hauteurs de la ville jusqu'à la place Maurice Audin. On y trouve de nombreux magasins, des cafés, des restaurants, des boutiques d'artisanat traditionnel et quelques marchés très animés dans les ruelles adjacentes, comme le marché de la rue Meissonnier, plus grand bazar de la capitale. La rue Larbi Ben M'hidi (ex-rue d'Isly) reste quant à elle célèbre pour ses boutiques de prêt-à-porter. Elle va de la Grande Poste au square Port Saïd en traversant au passage la place de l'Emir Abd el-Kader dont la statue équestre a remplacé à l'indépendance celle de son ennemi, le maréchal Bugeaud.

Suivez le guide !
En descendant la rue Didouche Mourad, arrêtez-vous à la librairie Ibn Khaldoun, on y trouve tous les plus grands noms de la littérature francophone algérienne.

Musée du Bardo
3, avenue Franklin-D.-Roosevelt. Ouvert tlj de 9 h à 12 h et de 14 h à 17 h. Fermé le vendredi et le samedi matin.
Le musée du Bardo, ou musée de la Préhistoire et de l'Ethnographie, a été inauguré en 1930 et classé monument historique en 1985. Ce lieu remarquable se visite aussi bien pour son architecture très raffinée que par intérêt historique. Au bout d'un jardin luxuriant, une première maison mauresque abrite les collections d'ethnographie. On y trouve notamment la reproduction d'un café maure, une exposition de costumes traditionnels algériens, des pièces d'artisanat, etc. A côté, un pavillon datant de l'époque coloniale est dédié au patrimoine préhistorique algérien. La dépouille de la légendaire reine touareg Tin Hinan y est exposée.

Parc de la Liberté (ex-parc Galland)
Rue Didouche Mourad. Entrée libre.
Ce charmant parc est situé dans les premiers lacets de la rue Didouche. Plutôt calme, les jeunes couples viennent s'y retrouver pour quelques moments d'intimité.

Cathédrale du Sacré-Cœur
Rue Didouche Mourad, près du parc de la Liberté. Entrée libre.
La cheminée géante qui se dresse vers le ciel sert bien de clocher au Sacré-Cœur. Son style ultramoderne est censé évoquer la tente de Jésus d'après l'évangile de saint Jean. L'intérieur de cette cathédrale construite à la fin des années 1950 accueille une mosaïque provenant des ruines de la basilique de Chlef, plus vieille église datée d'Afrique du Nord (324).

Place du Forum
Au centre-ville.
Située au cœur de la ville, la place du Forum et ses jardins en gradins descendent depuis l'ancienne Bibliothèque nationale jusqu'au port. Elle est également bordée par la Grande Poste et l'hôtel Albert Ier. Traditionnel lieu de rassemblement des Algérois, c'est de cette place que, le 4 juin 1958, le général de Gaulle avait lancé à la foule son fameux « Je vous ai compris ».

Les Iles… quelles îles ?
Où sont passées les îles auxquelles la capitale algérienne doit son nom ? On peut en effet s'étonner de leur absence dans une ville pourtant surnommée Ikosium (« l'île aux Mouettes ») dans l'antiquité, puis El-Djazaïr (« les îles ») depuis le Xe siècle. En fait, il existait bien autrefois quatre îlots en bordure de la baie. Ils formaient un abri naturel qui servait de port aux bateaux. En 1514, les Espagnols s'emparèrent de l'îlot du Peñon sur lequel ils firent construire une forteresse afin d'assiéger la ville. Appelé à la rescousse par la population, le corsaire turc Kheir ed-Din Barberousse délogea les soldats espagnols et détruisit la forteresse. Afin que les îlots ne puissent plus servir à d'éventuels assaillants, il les fit relier à la terre ferme par une longue jetée et créa ainsi le port d'Alger.

Grande Poste
A l'angle du boulevard Khemisti et de la rue Larbi Ben M'Hidi, en plein centre-ville. Ouverte tlj de 8 h à 18 h.
La visite de ce joyau architectural est vivement conseillée, même sans nécessairement avoir recours aux services postaux. La Grande Poste évoque par sa façade les bâtisses ottomanes. A l'intérieur, les décors sont inspirés des palais andalous. Pourtant, inaugurée en 1913, la plus grande poste d'Algérie fut bien l'œuvre des architectes français Voinot et Tondoire. Elle symbolise une période où l'on cherchait à bâtir en associant l'art islamique à l'organisation européenne. Qualifié de néomauresque, ce style est aussi appelé « style Jonnart », du nom du gouverneur général d'Algérie de l'époque. On retrouve ce type de construction avec l'hôtel de ville d'Alger, situé sur le front de mer.

Front de mer
Sur le front de mer, les boulevards du Colonel Amirouche, Zighout Youcef et Ernesto Che Guevara constituent une jolie promenade le long des quais du port. Aménagé sous le Second Empire, cet ensemble, soutenu par d'immenses piliers, est bordé d'immeubles blancs affichant un style importé des villes portuaires européennes. Juste avant d'arriver à la place des Martyrs, le square Port Saïd (ex-square Bresson) abrite le Théâtre national algérien, construit en 1853 selon un style typiquement italien. Sur la même place, la terrasse du Café Tantonville accueillait autrefois les artistes et les intellectuels de la capitale.

Au sud d'Alger

Maqam Echahid (mémorial du martyr)
Au sud du quartier du Hamma.
Du haut de ses 92 m, Maqam Echahid est le plus grand monument d'Alger. Construit en 1982 pour célébrer le vingtième anniversaire de l'indépendance, il est dédié à la mémoire des martyrs de la révolution algérienne. Il se compose de trois palmes sous lesquelles brûle la flamme du soldat inconnu.

Riadh el-Feth (parc de la Victoire)
Au sud du Maqam Echahid.
Au pied du monument, Riadh el-Feth est un complexe moderne comprenant une esplanade où sont organisés des concerts en été, ainsi qu'un grand centre commercial doté d'un cinéma, de restaurants et d'une galerie d'art. A l'extérieur, une passerelle permet d'accéder au bois des Arcades au pied duquel se trouve la « grotte de Cervantès ». C'est en effet là que l'auteur de Don Quichotte, détenu en captivité par les corsaires barbaresques, aurait trouvé refuge lors de sa dernière tentative d'évasion en 1579.

Suivez le guide !
Depuis la terrasse de la cafétéria de l'hôtel Aurassi, on contemple toute la baie d'Alger. La vue est tout aussi belle de jour que de nuit.

Jardin d'Essai
Rue Mohamed Belouizdad. Quartier du Hamma. Entrée libre.
Etalé sur une trentaine d'hectares au fond de la baie d'Alger, le jardin d'Essai du Hamma est l'un des Jardins d'acclimatation les plus étonnants du monde. En 1832, ce n'était pourtant qu'une petite pépinière agricole aménagée dans un but scientifique. Mais au fil du temps, le jardin a accueilli des espèces végétales venues du monde entier : eucalyptus d'Australie, bougainvillées du Brésil, araucarias de Nouvelle-Calédonie, bambous du Sud-Est asiatique, et plusieurs milliers d'arbres et de plantes tout aussi exotiques. Ce petit bout d'Eden abrite également un jardin anglais, un jardin français, un jardin japonais, des bassins, un herbarium, un cactarium, un carré botanique, etc. Le manque d'entretien dont il souffre aujourd'hui n'enlève cependant rien à son charme unique.

Musée des Beaux-Arts
Rue Mohamed Belouizdad, face au jardin d'Essai. Ouvert tlj de 9 h 30 à 12 h et de 13 h à 17 h. Fermé le vendredi et le samedi. Entrée payante.
Face au Jardin d'Essai, le musée des Beaux-Arts est logé dans un écrin de verdure. Principal musée d'art de la capitale, il est doté d'une prestigieuse collection de près de 8 000 œuvres : peintures, sculptures, estampes, céramiques, gravures, etc. Le panorama va de la fin du XIVe siècle à nos jours et comprend Delacroix, Monet, Renoir, Corot, Fromentin, Matisse, Gauguin, Rodin… Le musée est également doté d'un fonds de près de 700 œuvres d'artistes algériens parmi lesquels Racim, Boutaleb, Khadda, Baya, Issiakhem et bien d'autres.

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