Une nature menacée

Au regard des autres pays de la région, le Liban apparaît comme favorisé par une abondance de ressources en eau douce qui a donné au pays tant sa richesse humaine que sa variété naturelle. Dans les temps anciens, le Liban était connu pour ses forêts dont les bois constituaient une marchandise exportée partout au Moyen-Orient.

La surexploitation a conduit à une réduction progressive des zones forestières qui ne couvrent plus que 7 % du territoire (80 000 ha). Le cèdre qui avait à lui seul fait la réputation du pays ne survit plus que sur un total de 800 ha à Bécharré et dans le Chouf.

On trouve cependant encore, aujourd’hui, de nombreuses variétés de pins dans les montagnes ainsi que les plus vastes zones boisées de tout le Proche-Orient. Le surpâturage également a nuit au tapis de végétation, bien que les sous-bois et les vallées de montagne, au printemps, soient un bonheur pour les amateurs de fleurs sauvages.

Du fait de la forte densité de population et d’une absence de régulation efficace concernant la chasse (surtout durant la guerre où tout un chacun était armé), on voit peu d’espèces animales sauvages, soit qu’elles aient été décimées soient qu’elles se cachent. Restent les oiseaux, grands et petits rapaces dans les montagnes, échassiers et autres migrateurs sur le littoral.

Au même titre que les hommes, l’environnement a pâti des années de guerre. L’absence d’un pouvoir politique centralisé et l’indigence des services publics ont conduit à faire de bien des espaces du littoral ou des rivières des décharges sauvages, tandis que les forêts étaient exploitées de façon incontrôlée.

Le taux de pollution des cours d’eau ou de la mer, au large des centres urbains, atteint des niveaux inquiétants et la propreté des plages publiques laisse encore largement à désirer. En été, le niveau de pollution atmosphérique dans la capitale est équivalent à celui des métropoles occidentales sans que les pouvoirs publics mettent encore en place des mesures pour y remédier.

Le paysage lui-même a souffert. Chaque faction s’étant constitué sa propre zone autonome dans le pays l’a parfois urbanisée à outrance, sans plan d’aménagement. Ceci est particulièrement frappant sur la plaine littorale ainsi que dans des régions semi- rurales de la Montagne ou de la Bekaa. Sans compter que nombre de villages du Metn, du Chouf et du Sud ont été détruits par les bombardements. Les carcasses des maisons, vidées de leurs habitants, sont demeurées en l’état, moitié écroulées, comme un témoignage fantomatique des violences de la guerre.

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