Pont sur le Bosphore

Pont sur le Bosphore

En avion

 

En avion. Turkish Airlines (THY) assure plusieurs liaisons quotidiennes d’Istanbul vers Ankara et Izmir, une ou plusieurs liaisons hebdomadaires pour Adana, Antalya, Dalaman (Marmaris), Diyarbakir, Erzurum, Gaziantep, Kayzeri, Malatya, Samsun, Trabzon et Van. Fiable et relativement économique. Türk Hava Yolari (THY), Istanbul : Mesrutiyet Cad. 30 – Tél. : 144 02 96.

En taxi

Il existe en Turquie des taxis collectifs appelés dolmus, très populaires et bon marché. Ils effectuent des trajets fixes et partent une fois pleins. Il s’agit souvent d’anciennes voitures pittoresques mais d’un usage ardu pour qui ne parle pas turc. Sinon, les taxis sont très nombreux à Istanbul et Ankara. Ils possèdent en principe un compteur qui indique le prix de la course. A Istanbul, de très nombreuses navettes maritimes traversent le Bosphore. Depuis l’Europe, d’Eminönü et Sirkeci, ou de Karaköy et Kabatas, vers l’autre côté de la Corne d’Or vers l’Asie, Üsküdar, Harem, Haydarpasa,

En train

8 000 km de voies ferrées sillonnent la Turquie. D’une lenteur extrême et d’un confort relatif, le train est plutôt à déconseiller (sauf peut-être le train couchette Istanbul-Ankara, de nuit). Pour nostalgiques uniquement.

En louant un véhicule

La Turquie possède un réseau routier bien entretenu de 60 000 km dont 35 000 km asphaltés. Seules les routes secondaires dans les régions reculées peuvent se révéler dangereuses. Il convient d’éviter de conduire la nuit et de se méfier des camions à la conduite « sportive » sur les grands axes. La circulation routière reste dangereuse en Turquie : le trafic est intense, les camions circulent en nombre et le code de la route est souvent « interprété ».
Sur les petites routes, des animaux peuvent se croire chez eux. Dans les villages les enfants traversent les routes sans faire attention. La vitesse est limitée à 50 km/h dans les agglomérations, à 90 km/h en dehors. Il existe des radars. Les signaux routiers sont conformes au protocole international de la signalisation routière. Le code de la route est analogue à celui des pays européens. La signalisation des sites est correcte. Les sites touristiques, même les plus modestes, se reconnaissent aux panneaux à fond jaune. La densité des postes à essence est tout à fait suffisante même si certaines régions de l’est de la Turquie manquent parfois de super. La location de voiture revient moins cher qu’en France. Il est possible de réserver une voiture avant le départ par l’intermédiaire d’un tour opérateur. La plupart des enseignes de location européennes possèdent des agences dans les centres touristiques. Une bonne solution offerte par ces agences consiste à prendre la voiture dans une ville et à la rapporter dans une autre pour éviter les longs trajets (ex. : Istanbul-Antalya, Ankara-Izmir, etc.). Pour sortir des sentiers battus, certaines agences locales proposent aujourd’hui des véhicules 4 x 4.

En autocar

L’autocar interurbain représente un moyen de transport privilégié, rapide et très bon marché. Toutes les grandes et petites villes sont reliées par des services fréquents et réguliers. Chaque ville possède sa gare routière (otogare) où les différentes compagnies délivrent les billets pour le prochain départ. Il n’est en principe pas nécessaire de réserver à l’avance.

En bateau

Il existe des liaisons régulières Istanbul-Izmir et Istanbul-Trabzon environ une fois par semaine. Sur la mer de Marmara, Kabatas est relié à Yalova plusieurs fois par jour, avec transfert en bus pour Bursa. Lignes maritimes turques à Karaköy (türkiye denzcilik isletmeleri) : Rihtim Cad – Tél. : 144 02 07. Limani yolcu salonu à Karaköy – Tél. : 149 57 76.

 

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