En avion

Il n’existe pas de lignes intérieures que la taille du pays ne justifierait d’ailleurs pas. On peut, par contre, se rendre à Damas en avion. Le seul aéroport du Liban est celui de Beyrouth.

En train et en bus

Le réseau ferroviaire, existant avant la guerre, n’a pas été remis en service. Quant aux bus, ils sont peu nombreux et assez lents.

En voiture

De nombreuses agences de location de voitures sont implantées au Liban avec des prix comparables à ceux de l’Europe. Munissez-vous d’un permis de conduire international, sachant que l’âge légal pour louer un véhicule est de 21 ans.

Vous serez dispensés de la caution si vous possédez une carte de crédit mais faites-vous bien précisez l’étendue de votre assurance. Les routes sont dans un état inégal mais praticable et la plupart des panneaux (lorsqu’ils existent) sont aussi écrits en caractères latins. Le réseau de stations d’essence est dense.

Une fois au volant, restez calme, bouclez votre ceinture (même si la plupart des Libanais s’en dispensent) et ne relâchez pas votre attention : la conduite dans le pays est un sport dangereux. En théorie, le code de la route est similaire à celui pratiqué en Europe continentale, mais en pratique peu de ses règles sont respectées et c’est le plus téméraire qui s’en sort le mieux.

C’est plutôt au moyen de signaux autant sonores que visuels qu’il faut conduire : comme tout un chacun, usez et abusez de votre avertisseur plutôt que de vos clignotants ou de vos phares. Les feux de circulation sont encore rares et aussi peu respectés que les règles de priorité. La vitesse n’est pas limitée et l’on vous doublera aussi bien par la gauche que par la droite. Si vous n’êtes pas découragés, un dernier conseil : arrêtez-vous systématiquement aux barrages militaires et, si vous conduisez de nuit, allumez alors votre plafonnier afin de permettre votre identification.

Voitures avec chauffeurs, taxis privés et collectifs

Il est sans doute plus reposant de s’en remettre à un chauffeur expérimenté. Pour un prix légèrement supérieur à la location d’une voiture, vous pouvez engager à la journée un chauffeur de taxi avec son véhicule. Les réceptionnistes d’hôtel sont en général de bon conseil. Les prix varient en fonction de l’excursion et couvrent les frais d’essence mais doivent toujours être négociés avant le départ.

En ville, les taxis collectifs dits « taxis services » (serfiss, en arabe) fonctionnent en prenant plusieurs passagers qui vont dans la même direction, et s’arrêtent lorsqu’on les hèlent en annonçant le nom du quartier ou l’on veut se rendre. Ce moyen de transport est assez bon marché mais requiert une certaine pratique. Le prix est fixe quelle que soit la course.

Les mêmes véhicules, selon l’humeur du chauffeur ou les desiderata du client, se transforment en taxis privés (taksi, en arabe) que l’on paie à la course. Si vous êtes le premier à monter dans la voiture et que vous souhaitez la partager, précisez-le alors au chauffeur. Dans tous les cas, les taxis n’ont pas de compteur. Renseignez-vous au préalable à l’hôtel sur les tarifs. Les taxis se reconnaissent à leur plaque d’immatriculation rouge et à leur luminaire jaune sur le toit.

Toutes les agglomérations possèdent leur gare de taxis collectifs inter- villes, qui sont le meilleur moyen pour se déplacer rapidement et économiquement dans le pays.

Vidéos du Liban

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