Agrigente, Géla, Sélinonte… les perles de la Grande Grèce jouent les chapelets, face à l’Afrique des puissants Carthaginois. Mais, la côte sud, c’est aussi le charme d’un retour de pêche à Sciacca, car, au milieu des ruines, la vie est veine.

Selinonte (Selinunte)

A 35 km à l’ouest de Sciacca ; 90 km à l’ouest d’Agrigente. Ouvert tlj de 8 h à 20 h ; dimanche de 9 h à 12 h. Entrée payante.
Après avoir traversé des villages désordonnés bouquetés de palmiers, on freine devant une muraille de béton tendue comme un rideau.
Le prix d’un ticket, on passe outre, et l’errance commence, dans le fracas silencieux des tambours de colonnes, comme au temps des voyages romantiques.
On a sous les yeux le plus occidental de tous les comptoirs grecs, créé par les hommes de Mégare, au VIIe siècle avant notre ère, cent ans après la fondation de Megara Iblea par leurs grands-parents. Le rôle de Sélinonte était de contrer, par une présence hellénique, la trop forte influence punique dans l’ouest de l’île. Mais la cité stratégique devient une voisine affable, réceptive aux intérêts carthaginois.
De militaire, elle devient intellectuelle, encourageant les lettres, la philosophie et les mathématiques. Les tyrans du VIe siècle lui donnent cette splendeur que l’on devine aujourd’hui, sous cet aspect délabré que lui a légué Hannibal : en 49 avant notre ère, le chef carthaginois s’est retourné contre son ancienne alliée et l’a rasée. Après avoir occis la moitié des citoyens mâles, les vainqueurs se sont partagé les femmes.

Le temple « E »

Dressé au Ve siècle avant notre ère, dédié probablement à Héra, c’est le fleuron du plateau de Marinella, première des trois zones archéologiques de Sélinonte. Reconstruit en 1954 après un écroulement, il s’est attiré de nombreuses critiques quant à la rigueur de sa restauration, mais pourquoi bouder son plaisir ? Contrairement au temple de la Concorde d’Agrigente, on peut ici se promener à son aise, s’imprégner d’une atmosphère.
A côté s’étendent des amoncellements de rondelles de saucisson de pierre, pesant 100 tonnes chacune, restes des colonnes de jadis. C’est ce qui nous est parvenu des temples dénommés « F » (le plus ancien) et « G », sans doute destiné à Apollon, mais jamais fini, comme le trahissent les cannelures inachevées : Hannibal a pris de court les sculpteurs !

Suivez le guide !

Prévoyez de prendre vos photos de Selinonte en fin de journée, quand la lumière donne à la pierre ses tons les plus riches.

Acropole (Acropoli)

Après avoir repassé le guichet d’entrée du plateau de Marinella, il faut reprendre son véhicule et passer la guérite qui contrôle l’accès à la deuxième partie du site, l’acropole. Elle est entourée de deux kilomètres de murailles de trois mètres d’épaisseur, abruptes et bien scellées.
On verra sur le site cinq temples (« A », « B », « C », « D » et « O ») en médiocre état de conservation, les murs des boutiques et de la ville carthaginoise. Avant de redescendre, il ne faut pas oublier de s’offrir la vue sur les temples du plateau de Marinella.

Sanctuaire de Malophoros (Santuario della Malophoros)

A quelques centaines de mètres au nord-ouest de l’acropole.
Aux dunes irrégulières s’impose la vaste plate-forme de l’ensemble culturel, dédié à la déesse autochtone Malophoros. Une gigantesque statue y trônait, dédiée à la déesse en charge de la Fertilité champêtre. Près de son socle ont été retrouvées 12 000 terres cuites à fonction d’ex-voto.

Sciacca

A 55 km à l’ouest d’Agrigente.
Le premier port de pêche d’Italie est aussi une vieille station thermale, dont les premières infrastructures ont été mises au point par l’ingénieur crétois Dédale, père du non moins mythique Icare. C’est pourquoi les Romains appellent le site Thermae Selinuntinae, Sélinonte-les-Bains, en quelque sorte.
Les Arabes font plus simple, en le rebaptisant Chaqqa, c’est-à-dire « Fente ». C’est un des nombreux toponymes dont ils ont fait cadeau à la Sicile.
D’origine normande, le Vieux Château (Castello Vecchio) était aux Perollo. Le château des Luna, aux Luna, bien sûr. Les rivalités entre les deux familles débouchent sur une vendetta dans le plus pur style méditerranéen. En 1529, les Luna incendient la forteresse de leurs ennemis ; mais leur propre château ne résiste pas à l’esprit nouveau du XVIIe siècle : il n’en reste que quelques ruines.
Aujourd’hui, Sciacca propose à l’œil ses pâtés de maisons qui descendent vers ses places marines. L’intérieur offre le visage de rues provinciales sans grande animation. Normal : la vie est sur le port. Sur les coups de six heures du soir, les chalutiers retournent de la mer d’Afrique et entament leurs norias. Bien campés sur la proue, les hommes à l’œil matois se lancent les cagettes où rougets et langoustines sont artistement rangés. Une vente à la criée improvisée commence. Restaurateurs, ménagères, pères de famille qui reçoivent ce soir… tout le monde discute âprement pour repartir avec son butin, à pied, en voiture ou en triporteur.

Le carnaval de Sciacca

Né au XIXe siècle, le carnaval de Sciacca est une période où les habitants s’habillent à contre-pied. L’éboueur se déguise en comte, le médecin en paysan. C’est la porte ouverte à la satire politique la plus féroce.
Elle s’exprime à travers les chars automates multicolores qui se plient à une mise en scène sans bienveillance, et la lecture de poèmes dont le poli de la rime accentue le mordant. Entourant Peppi Nappa, le roi du carnaval, les habitants se plongent dans une orgie de saucisses, de macaronis et de vin volcanique.

Palais du Steripinto (Palazzo del Stiripinto)

De style catalan (XVe), c’est la plus belle demeure de la ville, avec sa façade en pointes de diamant et ses fenêtres encore médiévales.

Cathédrale (Duomo)

Elevée par les Normands, elle a été remaniée au XVIIIe, dans un style assez neutre.

Porte Saint-Sauveur (Porta di San Salvatore)

Cette arche mêle curieusement baroque et art populaire aux réminiscences de tapis d’Orient.

Thermes (Terme Selinuntine)

Sur les dix sources, deux sont encore en exercice : celle de Molinelli permet des bains, douches, inhalations à 32 °C, et une autre les bains de boue sulfureuse à 56 °C. L’ensemble a été incorporé dans un établissement moderne, au bord du Lungomare.
Plus rudimentaires, les Stufe di San Calogero (littéralement : les poêles de saint Calogero, sur le mont homonyme, à huit kilomètres au nord de la ville) auraient été mis au point par Dédale en personne.
La nappe phréatique du mont a une température élevée, et ses vapeurs à 40 °C s’échappent par des fissures, transformant les grottes voisines en étuves naturelles. Des sièges de plastique ont supplanté les bancs de pierre sur lesquels est encore indiqué, en grec, l’emplacement idéal pour guérir tel ou tel mal.

Eraclea Minoa

A mi-chemin entre Sciacca et Agrigente. Ouvert de 9 h au coucher du soleil. Entrée payante.
Plantée sur le Capo Bianco, cette ville consacrée au demi-dieu Héraklès est fondée par les Sélinontins, au VIe siècle avant notre ère. Elle devient une pomme de discorde entre Sélinonte et Agrigente. Comme dans la fable, un troisième larron s’en empare, Carthage.
On en découvrira les remparts, en partie emportés par un glissement de terrain, un théâtre, et l’habitat du vulgum pecus, à l’époque de l’occupation romaine. En contrebas se trouve la belle plage, très fréquentée, de Bovo Marina.

Suivez le guide !

Chaque premier et deuxième dimanche de juillet, Agrigente honore son saint patron, Calogero. Portée en triomphe dans la ville, sa statue est « remerciée » par des petits pains qu’on lui lance au passage.

Caltabellota

A 20 km au nord-est de Sciacca.
C’est dans cette ville que les Angevins cédèrent la Sicile à leurs ennemis aragonais. Au-dessus de la ville se trouve le château arabe (qala’a) qui donna son nom à la ville. L’église Saint-Laurent abrite une belle descente de croix en terre cuite polychrome.

Menfi

A 20 km au nord-ouest de Sciacca.
Reconstruite au XVIIe siècle sur l’emplacement d’une tête de pont arabe, elle porte le nom de Memphis, rappel de la prospérité agricole de l’ancienne capitale égyptienne.

Agrigente (Agrigento, Girgenti)

A 130 km au sud de Palerme ; 185 km à l’ouest de Catane.
Agrigente, c’est avant tout les temples qui s’éparpillent parmi les amandiers. Fondée par les habitants de Géla, gratifiée du nom d’Akragas – l’un des deux fleuves qui coulent sur le site – Agrigente est la dernière fondation grecque de Sicile. Gâtée par la fortune et dopée par des tyrans ambitieux, elle prend de plus en plus d’indépendance vis-à-vis de la mère patrie.
Son plus grand bienfaiteur sera Phalaris, qui s’illustre en faisant subir à ses ennemis un châtiment des plus cuisant : il les fait rôtir dans un taureau d’airain chauffé au rouge. Phalaris réussit à arracher Agrigente à la tutelle de Géla.
Un autre tyran, Théron, y fait affluer tout le butin qu’il a pu amasser à la victoire d’Himère, remportée sur les Carthaginois.
C’est à ce Théron que l’on doit plusieurs temples, mais également un système d’irrigation perfectionné : la cité entre alors dans un âge d’or qui excite le lyrisme du poète Pindare, qui la qualifie de « plus belle ville habitée par des mortels » !

La destruction d’Agrigente

Au Ve siècle, Agrigente tombe en décadence. Les habitants tournent alors le dos à ces tyrans qui ne sont plus trop efficaces, pour se doter d’une constitution démocratique. Mais la démocratie ne fait pas toujours bon ménage avec l’action militaire : la cité est battue à plusieurs reprises par les Carthaginois, la défaite la plus amère étant infligée par Hannibal, qui signe la destruction définitive de la cité.
Reconstruite par les Romains, puis par les Byzantins, les musulmans, les Normands, Agrigente a prudemment migré sur le plateau voisin.
Elle offre désormais le visage d’une colline où les maisons s’empilent comme des cubes, avec ses venelles arabes qui résonnent de vie discrète, cerclées d’une couronne d’immeubles récents.
Pour qui ose oublier un instant la vallée des Temples et emprunte les lacets qui montent jusqu’à la cathédrale, la surprise est au rendez-vous : les rues s’entrelacent dans un désordre de bruits de cuisine et de truelles. Voici une chapelle transformée en jardin, un château d’eau aux allures de porte des Enfers, ou ce linteau du XVIII , sculpté au modèle des frontons des temples voisins. Patrie du philosophe Empédocle, Agrigente a vu naître, plus récemment, le dramaturge Luigi Pirandello.

Un sculpteur… entêté

Sur la route de Sciacca à Agrigente dort le mystérieux Giardino Incantato. Ce « jardin enchanté » est peuplé de centaines de visages de pierre, dus au ciseau du sculpteur Filippo Bentivegna. Cette œuvre presque obsessionnelle lui valut d’être surnommé Filippu delli Testi (Philippe-les-Têtes) par les riverains.
Lui préférait tout simplement se faire appeler Sua Eccellenza. Les allées tournent autour d’une impressionnante série de faciès, plats, grossiers, mais toujours expressifs, taillés dans le calcaire. Les espaces laissés vides laissent à penser que le sculpteur comptait remplir davantage sa propriété. Sa mort, en 1967, l’en a empêché… Mais le très respectable musée d’Art brut de Lausanne a tenu à admettre quelques têtes dans ses collections.

Vallée des Temples

Elle s’éclaire bellement à la nuit, et se couvre de jour des taches multicolores des T-shirts. Dotés de noms quelque peu fantaisistes, ces sanctuaires doriques furent construits à l’âge d’or de la civilisation grecque, au Ve siècle avant notre ère. La beauté de certains affadit même le Parthénon d’Athènes. Cela explique que la vallée soit l’un des sites les plus touristiques de Sicile, mais c’est toute l’évolution des croyances humaines que l’on peut y lire.

Eglise Saint-Nicolas (Chiesa San Nicola)

Construit au XIIIe siècle, ce sanctuaire normand est magnifique, malgré la sobriété de sa décoration. Il fait la jonction entre les vieilles propriétés à jardins des notables agrigentais et la vallée des Temples. Situé à côté de l’église Saint-Nicolas, un musée abrite les innombrables découvertes faites sur le site.

Sanctuaire rupestre de Déméter

Même s’il porte un nom grec, il est bien antérieur à la colonisation de la ville par les habitants de Géla. Les restes d’une construction indiquent l’ancien vestibule, qui conduit à deux pièces creusées dans le roc. Une partie des soubassements d’un autre sanctuaire est récupérée par la délicieuse église normande de Saint-Biagio, juste à côté.

Aire sacrificielle des divinités chtoniennes

D’étranges socles de pierre grossière trahissent l’emplacement des quatre temples et des autels dédiés aux déesses de la Terre. Elles étaient honorées bien avant la venue des Grecs, mais ces derniers leurs restèrent fidèles.
Le plus impressionnant reste l’autel circulaire, doté de rigoles pour canaliser le sang des victimes vers le sol. Juste à côté émergent les quatre colonnes du temple des Dioscures, dédié en réalité à Déméter, déesse de la Fertilité. Il est devenu le logo touristique d’Agrigente, et se décline en plâtre sur les étals de souvenirs.

Suivez le guide !

De décembre à février, la vallée des Temples est embellie par la floraison des amandiers.

Temple de la Concorde (Tempio della Concordia)

C’est tout bonnement le temple grec le mieux conservé du monde. Il doit ce miracle au christianisme, qui le convertit en église jusqu’au XVIIIe siècle. On regrettera qu’une malencontreuse barrière interdise de se faire écraser – optiquement – par la masse terrible des colonnes.

Temple de Jupiter Olympien (Tempio di Giove Olimpico)

C’est le plus grand, mais son état de conservation est des plus relatif. On se consolera avec son célèbre Télamon (Telamone), statue de huit mètres un peu inattendue au milieu des temples effondrés. A l’origine, elle représentait, avec 38 autres, les Titans soumis par Zeus, et était de ce fait condamnée à soutenir le toit du lieu saint.

Tombeau de Théron (Tomba di Terone)

A Théron, les Agrigentais doivent leur période la plus prospère, à tel point que le poète Pindare disait d’eux qu’« ils s’empiffrent comme s’ils allaient mourir demain » ! Ils lui devaient donc bien ce monument funéraire de belle facture, composé de deux cubes superposés, dont le plus haut est orné de curieuses portes factices. En vérité, il n’a rien à voir avec Théron, et contient, en fait, les dépouilles de soldats romains, mort pour la Patrie… en pillant la ville.

Temple d’Hercule (Tempio di Ercole)

Remontant au VIe siècle avant notre ère, c’est le plus ancien sanctuaire dorique d’Agrigente. Des 38 colonnes d’origine, il n’en reste que huit, qui pointent au milieu des amandiers. A l’est des ruines se dresse la Villa Aurea, belle demeure du XIXe occupée par la direction archéologique.

Temple de Junon (Tempio di Giunone)

Il a conservé ses colonnes intactes sur un seul côté. Après l’émerveillement du temple de la Concorde, on peut être un peu déçu par celui-ci.

Temple d’Esculape (Tempio di Esculapio)

Il est placé à proximité d’une source aux vertus curatives, d’où cet hommage au dieu de la bonne santé, Asklépios. Il abritait une statue précieuse que Cicéron accusa le véreux Verrès, gouverneur de l’île, d’avoir vendue à son profit.

Maison natale de Luigi Pirandello

Kaos est l’ancienne demeure de Luigi Pirandello (1867-1936). Transformée en musée, elle intéressera surtout ceux qui connaissent le père de Six personnages en quête d’auteur. Dans leur film portant le nom de la propriété, les frères Taviani ont immortalisé le pin sous lequel le dramaturge venait méditer, et sous lequel il est aujourd’hui enterré.

Porto Empédocle

Bien ancré dans notre siècle, le port d’Agrigente perpétue cependant le nom d’un philosophe grec du cru, si curieux qu’on ne retrouva de lui que ses sandales au bord d’un cratère de l’Etna. Porto Empédocle permet de rallier par ferry les îles éoliennes : Linosa en sept heures ; Lampedusa en neuf heures et en quatre heures en hydroglisseur (aliscafo, en été).

La mort à la vitesse de la tortue

Séjournant en Sicile pour faire jouer ses pièces à Syracuse, c’est à Géla que meurt le dramaturge Eschyle. De bien curieuse façon : comme il est chauve, un aigle le prend pour une pierre, et lâche sur son crâne une tortue, dont il espérait casser l’écaille pour en savourer la chair. L’auteur n’y survécut pas.

Falconara Sicula

A 20 km à l’ouest de Géla.
Ce domaine balnéaire bien ombragé est veillé par les tours crénelées du château de la Falconara, datant du XIVe siècle.

Géla (Gela, Terranova)

A 55 km au nord-ouest de Raguse ; 80 km à l’est d’Agrigente.
Géla a été fondée au viie siècle avant notre ère, peu après Sélinonte, par des Crétois et des Rhodiens. En fait, elle est la cité mère de la beaucoup plus fameuse Agrigente. Frédéric II la rebaptise Terranova, et la ville ne retrouve son nom glorieux que par la volonté mégalomane de Mussolini.
Dans les années cinquante, un gisement pétrolier est découvert au large de la ville, lui donnant un regain éphémère, bientôt gâché par des affaires de pollution et de détournement de fonds.

Fuyant la présence obsédante d’une raffinerie de pétrole, une rue principale court sur la colline comme une épine dorsale. Des rues emberlificotées dans les terrains vierges plantés de palmiers, et partout, disséminés, des sites archéologiques mal indiqués, parfois décevants.

Suivez le guide !

Très monumental et… risorgimental, noyé sous les cyprès, le cimetière de Géla vaut un détour.

Acropole

Un insolite monument aux morts se veut comme un rappel que la vie est ici absente. Malgré les plans clairs de l’entrée, cette acropole est assez décevante tant le temps a fait son œuvre. A côté, un musée montre les belles découvertes faites en cet endroit au physique pas toujours attirant.

Capo Soprano

Ce cap stratégique – le débarquement anglo-américain de 1943 a eu lieu non loin de là – est encore défendu par ses remparts grecs, gros blocs de pierre surmontés de pisé, qui souffrent en silence des atteintes de la pluie. Un tour des vestiges constitue une excellente promenade digestive, après les arides explorations des ruines de Géla.

Camarina

A 50 km à l’est de Géla ; 40 km à l’ouest de Raguse.
De cette colonie de Syracuse ravagée de nombreuses fois nous sont parvenues les ruines de l’agora, du temple d’Athéna et de celui de Déméter.

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